Bienvenue ! N'hésitez pas à me soumettre vos textes, vos articles, vos commentaires ! Ils seront publiés après validation. Laissez également vos avis, vos idées pour faire avancer ce blog ! Bonne visite sur Ju in the Mix !

Pourquoi il ne faut pas aller manifester le 16 juin...

Bonsoir,

Plusieurs raisons peuvent vous motiver pour ne pas aller manifester demain :
  1. Vous voulez punir ces cons qui ont voté Sarko et qui défilent maintenant dans les rues et je suis à 2 doigts de vous donner raison.
  2. Vous avez voté Sarko... (cf. ci-dessus pour voir tout le bien que je pense de vous)
  3. Vous vous en foutez comme de votre première liquette,
  4. Vous voulez travailler plus de 40h par semaine et espérer éternellement des heures sup' l'on ne vous donnera que rarement,
  5. Vous croyez que les choses ne changeront pas avec une petite manifestation de rien du tout,
  6. Vous faites partie des 750000 personnes qui payent l'ISF et qui profitent du paquet fiscal,
  7. Vous êtes idiot,
  8. Vous êtes feignant,
  9. Vous n'habitez pas en France,
  10. Vous trouvez que la situation s'améliore,
  11. Vous ne trouvez pas que la situation s'améliore mais vous n'êtes au courant de rien,
  12. Vous n'aimez pas marcher,
  13. Vous n'aimez pas défendre vos droits,
  14. Vous pensez que les les manifestations devraient se faire à la maison,
  15. Vous n'aimez pas avoir de rapport de force avec la hiérarchie,
  16. Vous aimez l'idée que les services publics puissent entrer dans le marché de la concurrence,
  17. Vous pensez ne pas être concernés,
  18. Vous vous dites que c'est de la politique et que c'est trop compliqué pour votre pauvre petit cerveau qui déjà fait bien assez face aux ravages de votre connerie... et euh... je m'égare encore...
  19. Vous pensez que les manifestants sont des planqués et des feignants,
  20. Vous risquez de vous sentir manipulé par les syndicats,
Et bien vous avez tort !

Avis à tous ceux qui veulent continuer la liste leurs commentaires seront les bienvenus !

Les bloggers unis en faveur des droits de l'homme

Bonjour. Aujourd'hui 15 mai 2008 c'est la journée du bisous mais aussi la journée pendant laquelle des bloggers du monde entier affichent leur attachement aux droits de l'homme.



L'initiative est fortement soutenue pas Amnesty International. Il faut savoir qu'au début du XXIème siècle, la liberté d'expression est encore bafouée. Ainsi il faut continuer à demander la libération de journalistes, réduits au silence en Chine, et partout ailleurs. Mais aussi faire pression sur les gouvernements, par ce moyen transfrontalier qu'est Internet, pour lutter contre les atteintes portées contre les libertés et les droits fondamentaux ! Faisons d'Internet un moyen d'accéder à la démocratie, aux savoirs, aux luttes pour qu'enfin cessent les jougs des dictatures, de la bêtises des conflits armés. Faisons d'Internet un espace de compréhension, de respect, de débat. Et faisons en sorte que cet espace soit accessible à tous !

ERRATUM : Cette campagne a été MENEE par Amnesty International, et non pas simplement soutenue.

Il y a 40 ans... en Mai

Bonjour à tous, voici le dernier message de ce blog avant longtemps.


Il s'agira ici pour moi d'adresser un SOS à tous ceux qui ont cru et qui croient encore que la France peut redevenir le pays des Droits de l'Homme. Ce message je l'ai déjà écrit il y a quelques temps. Aujourd'hui je le renouvelle. Spéciale dédicace à tous les comateux de la vie, ils se reconnaîtront... ou pas.

Où sommes nous ? Et allons - nous nous réveiller un jour ?

Sans-papiers, travail au noir : entre esclavage moderne et détresse sociale...

Les vidéos du parcours de la flamme Olympique (Les 3 premières ne concernent pas la France, mais sont intéressantes quand même) : La France en fait-elle trop pour flatter la Chine ? Voir également le dossier La Chine, le Tibet et les JO. Enfin, un aperçu des relations Franco-Chinoises actuellement.

Franchise médicales : La santé a-t-elle un prix ? Si oui, faut-il aller jusqu'à remettre en question le principe de solidarité nationale ?

Logiciel "Ardoise" : le summum de la discrimination ! Quand l'État français veut jouer à Big Brother !

Les Enfants de Don Quichotte : des tentes en guise de logements. La France des bidonvilles ?
Quelle décence offre-t-on à ces citoyens ?

Beethoven, le boîtier anti-jeunes : une nouvelle forme de racisme, selon Bernard Laporte. L'effet produit sur les êtres humains est le même que sur les animaux, c'est purement scandaleux. Et pour une fois la contestation est générale (ce lien renvoi vers un article comprenant également le fameux son et un reportage video).

Sans compter encore une fois la visite de Kadhafi il y a quelques mois, qui a essuyé de nombreuses critiques, notament de la part de Rama Yade, la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, mais aussi sans compter les félicitations de Nicolas Sarkosy adressées à Vladimir Poutine, après l'élection de ce dernier, élection dont l'aspect démocratique est encore aujourd'hui fortement mis en doute.

Derrière toutes ces questions, l'argent. Et la même problématique :

Un pays qui se veut démocratique doit-il sacrifier les libertés, les droits et les devoirs de tous ses citoyens au nom d'intérêts économiques ?

(photo : http://www.interet-general.info )

Pub sur le Handicap

Allez on clôture cette petite session de vidéos avec une pub qui résume assez bien le fond de ma pensée...

La misère du monde.

Hier soir, devant un chocolat viennois à l'onctueuse crème chantilly, je me suis surpris à penser à la misère du monde.
Donc là je me lève, je la bouscule... rien.

Penser à la misère du monde me fait penser au moyen de l'éradiquer. Logique en somme. Et humaniste. Que c'est beau l'utopie...

Bref voici la question : comment éradiquer la misère du monde ?

Éléments de réponse :

1) Définir la misère du monde,
2) Evaluer la misère du monde.

1) Définition : la misère est au monde ce que Jacques Pradel était à Perdu de Vue. On dit "la misère du monde" comme on dit "le bon dieu", qui paradoxalement n'est pas si bon que ça si l'on constate toute la misère du monde.
Le misérable est la personne frappée de misère.

Misère :
a) interjection marquant un fort désappointement, une déception : "misère, il a encore perdu son portefeuille"

b) Par extension, c'est une pacotille, un aléa sans grande importance : "ces petites misères seront passagères, tout ça ne vaut pas" ou "il a payé ce portefeuille une misère".

c) notion impersonnelle qui n'autorise même pas la possession d'un portefeuille, ou misère économique. Elle peut être aussi d'ordre social ("Yo arrache-toi de là tasspé !") ou encore culturel ("Ah bon elle est pas morte Sylvie Vartan ?"). Généralement, on entend par misère le fait d'être en dessous d'un certain seuil de pauvreté (ou en tous cas en-dessous d'un certain seuil de quelque chose). Mais chaque pays à son seuil de pauvreté... c'est toute la difficulté.

2) Evaluation :

C'est pas facile d'évaluer la misère.

Parce que même en France il y a de la misère. Alors où est-elle et que fait-elle ?

a) Localisation : ce ne sera pas un constat à l'amiable. La misère est une maladie qui se répand au départ sur les pays issus majoritairement de la décolonisation et plus ou moins livrés à eux-mêmes. En langage populo-raciste ce sont des pays de "sauvages !". En langage vulgaire ce sont des "pays pauvres" et en langage diplomatique ce sont des "pays en voie de développement". Le nid douillet de la misère, son lieu commun, c'est l'Afrique, noire de préférence jamais de lait merci. Sinon il y a un peu de misère aussi en Amérique du sud (Rio, Brazil, etc) mais aussi en Asie du sud-ouest, et dans tous les pays en guerre comme le Kosovo, l'Afghanistan, etc.
Donc non, la misère ce n'est pas que la guerre. Arrêter la guerre n'arrêtera pas toute la misère. Eh oui c'est bien dommage mais c'est comme ça.

b) Evolution de la menace : Ca se rapproche, ça vient vers chez nous. Elle arrive jusque dans nos bras, égorger nos fil(le)s et nos compagnes. Heureusement nous avons un Président le con[...]sidérant et dont rien n'échappe à la vue. Et pourtant ! On parlait de misère sociale mais combien de sans-abri, combien de toiles de tentes sur les bords de Seine, combien de restos du coeur, combien d'Emmaüs en France ? Trop, certainement. Enfin que ces gens se rassurent : je pense ardemment à eux et je prie tous les jours que l'hiver cède la place au printemps pour qu'on puisse organiser des battues afin de retrouver quelque corps de plus, ensevelis sous une épaisse couche de feuilles mortes, désincarnés par le froid et la faim. On meurt de faim et de froid en France. On meurt de faim et de froid en France. On meurt de faim et de froid en France.
Heureusement encore, nous avons de la marge avant de battre les américains (du nord cette fois). Cette comparaison nous remonte un peu le moral et nous permet à nouveau de donner des leçons.

La solution à la question de l'éradication de la misère vous sera donnée ultérieurement : je n'avais plus de chocolat, ni de chantilly dans ma tasse.

Cordialement,

Moi-même.


Pétition pour l'égalité audiovisuelle

Bonsoir à tous,

Je vous invite, si ce n'est à signer, du moins consulter le pourquoi du comment de cette pétition, lancé par un député, un représentant du peuple donc, d'obédience socialiste.

Clairement notre démocratie est en danger, et le 4ème pouvoir que sont les médias n'a jamais autant contribué à ce déballage honteux dont fait trop avantageusement l'objet Nicolas Sarkosy, cela aux dépends de toutes les autres institutions de notre pays, gouvernementales ou locales.

http://www.egalite-audiovisuelle.fr/

Bonne soirée à toutes et à tous.

Ju.

Où va la France ?

[Je prends conscience de l'absurdité de notre pays. J'ai deux impressions grandissantes, qui vous sont peut-être communes : nous régressons vers les années 30, en pleine période de nationalisme débridé ; et nous nous prenons pour les États-Unis d'Amérique, en tendant la main à des dictateurs. Les communistes ont du souci à se faire, dans peu de temps on songera de nouveau au maccarthisme...]

Il est regrettable que de plus en plus de personnes se détournent de la politique. Je vous vois déjà sourire : "Attention, il va encore nous parler de politique".

Oui. Oui. Oui et oui.

Ceci est donc regrettable pour 2 raisons :

- La politique nous concerne tous (et quoi qu'on en dise, on ne peut y échapper à moins, tel Yvan Colona, de vivre en ermite),
- Le désintéressement à la vie politique, c'est ce qui a conduit Athènes et Rome à leur perte, sur fond de dérive aristocratique ou impériale.

Alors la politique aujourd'hui c'est soit un tabou, limite un gros mot ("Oh non, s'il te plaît chéri(e), j'ai pas envie de parler politique ce soir ! Sinon je sens que ça va m'énerver."), soit une blague salace ("Hey, moi j'aime pas François Hollande, ils l'ont dit dans les guignols.").

Chirac voulait réduire la fameuse "fracture sociale". Et si on regarde bien aujourd'hui, comme fracture sociale nous avons d'une part ceux qui, entre ambition du pouvoir et réalité, tentent d'oeuvrer pour le bien commun ; et d'autre part ceux qui, entre nombrilisme et mauvaise volonté, s'en foutent. (cf. paragraphe précédent)

Pour chacune de ces catégories, les clivages politiques classiques gauche-droite existent. Malheureusement pour la France, ceux qui s'en foutent sont les plus nombreux. Et comme ceux qui s'en foutent, sont moins au courant, désinformés, désintéressés, ils sont forcément plus manipulables (et généralement manipulables par le pouvoir en place). Et c'est donc une France de jean-foutre qui décide de l'avenir qu'on lui susurre gentiment dans le creux de l'oreille, pour ne pas la réveiller brusquement.

Et c'est ainsi qu'on laisse s'installer d'inaudibles marmonnements d'approbation, de désapprobation sur des questions de société, des questions de politique, des questions d'avenir.

Et c'est ainsi que le peuple regarde dans sa télé un Président de la République Française qui félicite Vladimir Poutine, ex-agent du KGB au pouvoir, à la tête d'une Russie, qui n'a de démocratique que l'apparence. C'est ainsi qu'on reçoit le Chef d'État lybien, qui soutenait le terrorisme il y a quelques mois encore, au nom de l'urgence économique mais en dépit de toute valeur humaine. C'est enfin ainsi que, dernièrement, on rémunère la délation pour les habitants de Villers-le-Bel, sombre rappel d'une période de collaboration en 1940.

Je ne suis pas révolutionnaire... mais ça fait beaucoup, vous ne trouvez pas ?

Bonne nuit.

Les consoles de jeux et moi

[Attention ami lecteur, c'est un gros article, en réponse à un autre publié ICI. Bonne lecture !]


"Si j'en crois les déboires qu'à eu le co-auteur de cet article avec sa machine, je comprends parfaitement sa frustration à l'égard du PC. Cependant, parmi ces 5 bonnes raisons je n'en vois que 2 qui le sont réellement : la portativité et le gouffre à fric (et encore !). Le reste c'est de la mauvaise foi, étant donné qu'un gamer possédant une console peut-être tout aussi fou qu'un gamer possédant un PC, donc de ce point de vue là, cet argument ne tient pas. A moitié d'accord également sur l'addiction aux RPG. Pour y avoir jouer pendant 6 mois, je sais que la plupart des joueurs qui fréquentent les MMORPG aiment souvent alterner les jeux de rôle, toujours dans le même esprit, certes (WoW, Everquest, Dark Age of Camelot, ou même changer carrément d'univers avec des jeux tels que City of Heroes/City of Vilains, CoH étant d'ailleurs nettement plus convivial que WoW, parait-il). Donc dire que les jeux en ligne ne permettent pas l'expansion du marché vidéo-ludique me semble exagéré, tout simplement parce qu'ils visent un certain type de joueur (j'allais dire clientèle), qui n'est pas à rapprocher de l'habituel mordu de Doom-Like, Myst-Like ou GTA-Like. Sans oublier par ailleurs que les jeux massivement multijoueurs sont généralement payants (et très payants à long terme) et que par conséquent seuls ceux qui ont l'envie et les moyens de payer 35€ tous les 3 mois (en plus de leur abonnement internet) peuvent y accéder. Cela dit, le plaisir à jouer contre/avec des bots à l'intelligence très limitée (même avec la meilleure IA du monde) n'est absolument pas comparable au plaisir de jouer contre/avec des persos contrôlés par des humains, que se soit sur des FPS ou sur MMORPG.

Que puis-je dire de plus pour la défense du PC en tant que solution de jeu ? D'abord, contrairement à la console, quelle qu'elle soit, un jeu sur PC est très facilement patchable et éditable, j'en veux pour preuve les différents GTA, les FPS tels que FarCry, CS, et même Tomb Raider Legend dans une moindre mesure. Il faut également avouer que le PC autorise bien plus de catégories de jeux que les consoles (encore que... ça progresse un peu). Ainsi, on peut tout aussi bien passer des Sims 2 à Battlefield, en passant par Starcraft, ou Need For Speed, jusqu'à Tomb Raider ou Prince of Persia. L'USB permets également de brancher divers joypads (je pourrais néanmoins concéder la remarque suivante « oui, mais c'est chiant à installer et ça peut créer des conflits entre les pilotes de contrôleurs et maintenant il y a aussi des kits claviers pour consoles »). Cependant, il est évident que le PC procure un plus grand confort de jeu justement en raison de cet éclectisme. D'ailleurs, pour en revenir à GTA (San Andreas), j'avais montré ce que ça pouvait donner sur PC à un ami qui possédait le même jeu sur PS2. Sa réaction m'amusa : « Ouah les graphismes sont carrément mieux que sur console ! » (l'expérience a été réitérée avec Colin McRae Rally 04, avec le même résultat).

En outre (de vin) je voudrais revenir sur le prix du PC. Désormais avec un investissement de 800€ sur une unité centrale (j'exagère, parfois 600€ suffisent largement) et en choisissant bien ses composants, on peut obtenir une machine suffisamment efficace pour bien faire tourner les jeux actuels et les prochains. Et pour 800€ vous avez un Media Center, une console de jeu, et un outil de travail permettant l'édition de documents texte, l'encodage et le montage audio/vidéo, l'utilisation de différents réseaux, le téléchargement de données et la gravure CD/DVD, etc.
Contre 600€ pour une PS3 qui pose encore des problèmes de rétro-compatibilité (eh oui les bugs console ça existe aussi !) et de zonage. Reste un point à admettre en faveur de la console : sa durée de vie : la PS2 n'a vu apparaitre de successeur que 7 ans après sa sortie, et visiblement la PS3 serait partie pour 10 ans de bons et loyaux services. 10 ans, c'est long, c'est indéniable, mais ça reste peu de choses comparé au plaisir de faire évoluer son PC tant au niveau logiciel que matériel... Et puis au final, au bout de 7 ou 8 ans d'utilisation, la PS3 sera, je pense, bien en deçà des possibilités d'un PC... alors à quand l'avènement de consoles évolutives ?"

Paraplégies Episcopales Version 2

[A l'heure où tout le monde autour de moi se "lucidise" (bien que ce "tout le monde" n'a pas encore assez de lucidité pour arrêter d'entretenir, avec ce qu'il a d'inspiration, aussi faible soit-elle, ce qui ne manque pas d'ailleurs d'en faire marrer plus d'un, des blogs qu'il sait n'être fréquentés que par une poignée de personnes aux commentaires aussi pertinents que la logorrhée d'une carpe en pleine apnée. Soyons clairvoyants jusqu'au bout : raconter que les poubelles du voisin ont brûlé dans l'espoir d'avoir une réaction intéressante de la part d'hypothétiques lecteurs est malheureusement de l'ordre du pathétique, qui plus est si on fini par accepter consciemment ou non cet état de fait déplorable...) ; à l'heure où tout le monde autour de moi se "lucidise", disais-je donc, nombreux sont ceux qui croient encore à la magie non-commerciale de Noël, au retour d'Elvis, ainsi qu'à tout autre miracle. A ceux-là, il est aujourd'hui temps de répondre : "Revenez visiter la planète Terre de temps en temps."]

Réponse à une amie de mon frère, petite amie de ma soeur :

""J'ai bien aimé ta transition avec le miracle et tout... outre mon amusement et ma "déchristianisation" grandissante face à l'intégrisme religieux, face à un pape ultra-conservateur qui souhaiterait presque des messes en latin (à la portée de tous donc), un accouplement dont le but avoué n'est que la survie de l'espèce et excluant toute forme de plaisir (une espèce qui paradoxalement, si on écoutait les conservateurs de l'Église catholique, deviendrait progressivement séropositive) ; face à une société qui déclenche chez les jeunes hommes de 20 ans des accès de débilité tout aussi inexplicables que les voix du Très-Haut ; face donc à cet embourbement de croyants somnolents, profondément plongés dans une léthargie qui les rapproche dangereusement vers un nouvel avenir de croisades et d'incompréhensions... j'ai tendance à vouloir croire aux miracles, peut-être par excès d'optimisme ou de naïveté. Mais plutôt que de me pencher vers une exégèse des témoignages miraculeux, je préfère de loin les expliquer par la chance ou par une entité cosmique enfin libérée de son carcan théologique. Donc je ne me déchristianise pas vraiment... je ne fais qu'évoluer (avec une préférence vers les mouvements protestantistes, qui eux au moins ont des messes dignes de ce nom !) parce que je crois encore à quelque chose ou quelqu'un de supérieur... qui reste malgré tout au-dessus de nous ou en nous. Mais plus j'avance plus je me demande si la foi est vraiment la solution, le remède au désespoir. Ne serait-ce pas un laxatif pour les sociétés occidentales ? Un moyen pour une communauté de se débarrasser des angoisses qui lui pèsent sur l'estomac ?
Ma foi (ma foi !) c'est un avis qui n'engage que moi, d'autant plus que je ne sais même plus pourquoi j'en suis arrivé à l'exposer ! Nota Bene : arrêter de fréquenter des pseudos- philosophes...
On me taxerait surement d'intolérance si on divulguait ce que j'ai écrit ci-dessus, ce à quoi je répondrais que de tels infamies ont été rédigées sous l'emprise d'une drogue dure : la réalité.

Mes amitiés à ta femme,
Cordialement,
J.""

Elections Présidentielles

[On aurait pu croire que j'allais dire un mot sur les présidentielles cette année. Mais non. Après tout, le français est excessivement idiot et ça a été une motivation suffisante pour ne pas m'étaler.
Les exemples sont nombreux : on défile dans les rues alors qu'on a voté majoritairement à droite, ou même à l'extrême droite ; on pratique
assidument le vote sanction ; on n'arrive pas à saisir le bien commun avant l'intérêt particulier ; on avale toutes les couleuvres que fait bouffer la presse télévisée, on vote plus pour le guignol que pour l'homme ou la femme politique, on vote plus pour la personnalité de l'homme/femme politique que pour ses idées, on vote pour des gens qui sont plus des sujets de polémiques que des vrais candidats, on vote aussi et surtout sans aucune connaissance de cause, sans savoir quelle idéologie se cache derrière tel ou tel, sans même se demander si se que promet un candidat est réalisable... bref tout va à vau-l'eau.
C'est pour ça qu'en ce moment je vois le verre à moitié vide. C'est aussi en voyant la bêtise des gens, qui croient qu'une telle diversité de candidats peut être bonne pour notre pays, que j'ai encore de fortes raisons de penser que le résultat du premier tour sera redoutable et qu'une fois encore un choix que nous n'attendions pas nous sera imposé, un choix si difficile à faire que certains ne le feront pas, mettant encore plus en péril notre démocratie. Cette pluralité attirera les voix des indécis vers les "petits candidats", les dispersant au lieu de les concentrer vers une seule et même personne, et donnant de ce fait mathématiquement l'avantage à des partis qui n'attendent que l'éclatement des suffrages pour percer.
Ceux-là même qui sont contre le vote redescendront alors dans les rues et manifesteront leur insatisfaction. Et tout le monde s'étonnera alors.

Les résultats des sondages sont serrés, mais je ne vote pas en fonction des sondages, sondages qui sont aujourd'hui devenus des pseudo-pronostics (il faut signaler que les derniers sondages montrent que le candidat FN passerait devant le candidat UDF avec 16,5% des voies), alors qu'ils ne prennent en fait qu'un échantillon de la population, échantillon qui lui même ne donne qu'une température indicative et ponctuelle, et non pas une vérité absolue.
Pour voter retenez ceci : pensez aux autres, puis pensez à vous... mais ne pensez pas aux autres comme si vous pensiez à vous. On se revoit après.
Alea jacta est.]


"Sentez-vous ce silence ?
- Oui. C'est le calme avant la tempête."

Le prix d'un Président de la République

Ami lecteur bonsoir.

Il y a eu des mises à jours. Dans les liens. A votre gauche ou à droite de votre écran si vous le regardez de derrière ou dans un miroir (dans les deux cas allez consulter) vous verrez un ressuscitement de Youarezocute, blog qui fait la promotion du célibat, du mangeage de chocolats et des lions délurés. Donc pour les quelques aliens qui ont débarqués sur terre récemment, ce sera votre point de rencontre.

Ca, c'est fait.

Ensuite, coup de gueule.
Je suis comme ça moi. Une actualité, un fait divers, hop ! coup de gueule. Coup de gueule pour les publicités intempestives sur les blogs. Je teste actuellement le concept et il est naze : 3 pubs qui me bouffent une place monstre pour 0.01€ au clic. Je vais me désinscrire de ce pas.

Ca, c'est fait aussi.

Ensuite, deuxième coup de gueule. Je suis comme ça moi. Une info, une anecdote et hop ! je saute dessus comme le kangourou saute sur les terres arides d'Australie.
Ainsi j'ai été révulsé, il faut le dire, par cette initiative innommable d'un maire d'une petite commune de Normandie, André Garrec, qui a consisté à vendre sa signature au plus offrant des candidats potentiels aux élections présidentielles de 2007. Après plusieurs offres du FN, c'est finalement Rachid Nekkaz qui l'a emporté en signant un chèque de 1 550 euros.

Alors il est dommage qu'AbsurdeWorld ne soit plus ouvert car il y aurait eu matière à débattre dans ce cas précis.
La question est la suivante : la démocratie a-t-elle un prix ? Si oui lequel ? Le sujet s'attachera principalement à l'aspect pécuniaire de la notion de prix et évincera le problème du prix en terme de moralité et de devoir citoyen, ce qu'a fait en l'occurrence M. Garrec.

Développement (nous sautons l'introduction ; pour savoir de quoi il s'agit, se référer à différents articles dans le Monde, ou sur France3.fr) :
Pour se présenter comme candidat à l'élection présidentielle, il faut réunir 500 signatures de maires, de députés, sénateurs, maires de communes associés, etc.

Soit : 1 signature = 1 550€
On admet que 1 550€ est le taux actuel d'une signature de parrainage.
Alors : 500 signatures x 1 550€ = 775 000€
Conclusion partielle : une candidature pourrait aujourd'hui valoir 775 000€.

Pour ces présidentielles de 2007, on estime que 19 candidats sont des candidats déclarés.
Soit 19 x 775 000€ = 14 725 000€
Donc une pluralité dans les candidatures serait envisageable à hauteur de 14 725 000€.

On admet ensuite que tous les français votent, c'est à dire 63 Millions de personnes. Ces personnes désignent par le vote leurs représentants, on occultera dans le calcul les frais de déplacements aux bureaux de vote et les bouteilles de champagne prévues en cas de victoire du candidat affectionné. Le principe démocratique voudrait que la souveraineté soit redonnée au peuple le temps des élections. C'est donc de lui dont va dépendre le résultat des premier et second tours. Et par extension, c'est le peuple qui va donc redistribuer la donne politique. On admet que ce principe s'applique en l'espèce :

14 725 000€ / 63 000 000 millions de personnes = 0,23€ (env.)
Donc chaque personne aura, potentiellement, dans ses mains un bulletin de vote d'une valeur de 0,23€.

En théorie, si tout le monde vote et si au second tour, le président est élu avec 100% des voies, sa valeur virtuelle serait de 14 725 000€.
Or, en pratique, il faut prendre en compte les votes blancs, les nuls et les abstentions, ainsi que, évidemment, le pourcentage de voix attribuées aux candidats lors des premier et second tours, sans parler des citoyens frappés [d'incapacité]. Edition du 3 octobre 2007 : Il ne faudra plus parler d'incapacité à partir de 2009.

Mettons ce calcul en pratique avec les élections de 2002 et avec ce même taux de 1 550€/1 signature de parrainage :
16 candidats ont obtenu les 500 signatures :
16 x 775 000 = 12 400 000€
Le montant total des candidatures s'élèverait à 12 400 000€.
En 2002, on comptait
41 194 689 inscrits sur les listes électorales.

12 400 000/
41 194 689 = 0,30€ (env.)
La valeur d'un bulletin de vote aurait donc été de 0,30€.

On a cependant constaté un taux d'abstention record :
28,40 % environ, soit 11 698 956 français qui n'ont pas voté au premier tour.
D'où 41 194 689 - 11 698 956 = 29 495 733 de personnes qui ont voté au premier tour. Mais 28 498 471 se sont exprimés (n'ont pas voté blanc ou nul).
Donc il faut recalculer la valeur du bulletin :
12 400 000/29 495 733 =0,42€ pour 1 bulletin par votant,
ou
12 400 000/28 498 471 = 0,43€ pour 1 bulletin par vote exprimé.

Pour le deuxième tour, selon la même démarche :
41 191 169 inscrits avec 20,29% d'abstention ce qui donne donc 31 062 988 électeurs qui s'expriment (ou 32 832 295 de votants en comptant les blancs et nuls).
Donc :
12 400 000/32 832 295 = 0,37€ pour 1 bulletin par votant,
ou
12 400 000/31 062 988 = 0,40€ pour 1 bulletin par vote exprimé.

Le Président de la République Jacques Chirac a été élu à 82,21% des exprimés, soit 25 537 956 électeurs, d'où :
25 537 956 x 0,40 = 10 215 182,40€
Le prix actuel du poste de Président de la République est donc de 10 215 182,4€.
Mais ce n'est pas un calcul exact car il faudrait ajoutait au prix du bulletin la somme d'environ 0,30€ qui correspond au coût matériel d'un bulletin de vote. Il serait toujours plus représentatif d'intégrer la valeur d'un bulletin d'un vote exprimé plutôt que celle d'un bulletin de votant (moins représentatif).
Ainsi :
25 537 956 x (0,40+0,30) = 17 876 569,2€
Le prix TTC de l'actuel Président de la République est de 17 876 569,2€.

CQFD.

Ami lecteur, bonsoir !

L'Anti-Noël

Ah ! La triste logorhée des philosophes endormis ! Pourquoi s'interroger sur la vie, la mort, etc ? Ne serait-il pas préférable d'en profiter ? Sans se résumer à une existence d'une banalité sans nom pleine de shopping et/ou de zapping et/ou de nighting, ne serait-il pas préférable de faire des choses que nous aimerions faire, nous et nous seuls ? Plaisirs égoïstes quoi ! Des activités qui ne nous cantonnent pas à de simples passades, ni à des modes d'un jour ! Soyons anti-conformistes ! Et si on profitait des fêtes à venir pour renouer avec sa famille ? Et si on redécouvrait la simplicité d'une soirée de jeux de société ? Et si on servait enfin à quelque chose ? A aider un peu les autres à hauteur de ses moyens ? Et si la solidarité ne se limitait pas à notre cercle d'amis privés ? Et si pour Noël on abandonnait un peu sa petite personne pour l'autre, pour le gamin qui apprend de son père que cette année le seul cadeau sera une soupe tiède et un oreiller, la faute au créancier ? Et si, nom d'un chien, on cessait pour les fêtes cette comédie débile de lèche-vitrines qui nous traîne dehors les dimanches, octroyant un jour de plus de connerie collective aux con-sommateurs et un jour de moins à passer en famille pour les employés qui rament pour rattraper un semblant de pouvoir d'achat que de toute façon ils n'auront pas !
J'en ai marre tiens ! Marre de voir défiler des bouffons et des bouffonnes pour qui rien n'a d'intérêt sauf peut-être la baise et la télé. Deux claques dans la gueule pour ces abrutis ! Des regards creux, vides de vie, semblant pourtant dire qu'ils veulent "la mordre à pleines dents" et qui, finalement, font semblant de le faire en le sachant pertinemment. C'est trop triste pour en rigoler. Encore une fois, Noël est la période où la transition citoyen-consommateur est la plus flagrante. J'aurais adoré voir un banquier travailler un jour férié, j'aurais adoré voir toutes les administrations publiques ouvertes le jour de l'An, j'aurais adoré voir les étudiants, de droit, de lettres, d'histoire, de sciences, de médecine, d'économie, de sociologie et consorts - et même les lycéens tiens !- humer d'un air dépité le doux parfum de la rosée du dimanche matin, en allant à leur fac respectives ! J'aurais adoré ! Ca leur clouerait le bec à tous ces cons et à toutes ces connes, à tous ces pequenots qui ne s'intéressent qu'à leurs fesses, et plus du tout à des valeurs d'honnêteté qu'on a mis des décennies à nous inculquer ! Car faire bosser les pauvres gens alors que, nous, on se régale déjà en regardant les dindes de Monoprix, ça me donne envie de farcir les autres dindes postées à la devanterie. Pire que de la malhonnêteté, c'est de l'irrespect complet.
Ce qui m'emmerde le plus dans tout ça, c'est que ne l'ai pas dit avec la hargne et la rage que j'aurais voulu y mettre. Tanpis. Ce qui est dit est dit.

La nuit porte conseil. C'était l'anti-Noël.

L'analfabêtisme et moi

Merci tout particulièrement à toi, très cher Romain. Je reste un grand fan de tes posts moi aussi et j'espère de tout coeur qu'ils continueront à égayer ce pas-blog. Et je me permets, ami lecteur en général, de t'envoyer amicalement vers cette prose remarquable, qui n'est pas de moi mais que j'aurais voulu l'être.
Par ici : http://mapage.noos.fr/aspexpl/dt200206.htm

Trop d'encre a coulé sous les ponts de ma scolarité pour que je m'attarde encore à pleurnicher sur l'illétrisme, Roi indétrônable d'un monde virtuel en perdition. Mais que l'avenir est sombre, en vérité mes frères et mes soeurs, je vous le dis...

Paraplégie épiscopale

Si tu as crû une seule seconde qu'il allait être question de religion ou même de paralysie partielle dans cet article, tu te trompes, ami lecteur de mes nuits tourmentées.
En réalité je vais te parler de mes récentes découvertes dans le monde socio-culturel qui avale chacun de mes pas. Puis, si le temps le permets, je te dirai pourquoi "on en est toujours au jour 2 bordel ?!" et que devient Ju.

Dans mes falacieuses périgrinations en centre ville, à Limoges, capitale des arts et métiers du Feu anciennement baptisée Lemovices voici ce que mes observations m'ont rapportées :
Il était une fois un restaurant. Un restaurant dont le nom à l'insolence d'être aussi celui d'une ville chargée d'histoire : Le Pekin. Au Pekin point d'homme-grenouille mais des femmes-poireaux. On entre. On vous indique nonchalament une table tout en parlant à sa collègue. Que dire de la table si ce n'est qu'elle est carrément mal présentée : une fourchette, une assiette qu'on ne change jamais, un verre et non deux comme on le trouve habituellement, et une paire de baguettes, refusant ainsi toute alternative au client désireux de manger avec une fourchette et surtout avec un couteau. Là n'est pas le plus important puisque manger avec des baguettes c'est toujours un moyen de se la péter et, comme j'y arrive plutôt bien, je me la pète. Pas trop longtemps cela dit car à peine les menus en mains, on nous demande sans ambages ce qu'on veut manger, dans un français approximatif et à peine audible. Pas de quoi s'énerver mais on sent une certaine tension chez moi en particulier et aussi chez mes deux comparses qui partagent cette table préparée avec la plus grande indifférence. On commande. On essaye de commander, pardon. Une fois commande passée, la serveuse s'éclipse. Silence de mort. Pas de musique d'ambiance si je ne m'abuse. Cela dit les deux filles qui sont à la table voisines sont mignonnes et mon camarade me donne un coup de poing dans les côtes pour que j'évite de baver partout. "Trop jeunes pour toi", me dit-il. "La ferme", lui dis-je.
Arrivage des plats. Le mien : nems avec leur sauce et salade verte décorative. Mon voisin fait la gueule : il y a des champignons dans sa soupe de beignets. On échange. Je préfère sa soupe en fin de compte. Seulement voilà : on nous observe. On nous épie ! Les Big Sisters en chair et en os ! Des petits yeux de rapaces se posent sur notre tablée, fond le tour de la salle et reviennent sur nous. Angoisse. Affolage. On ne sais plus où se mettre. Manger sous la table ? quelle bonne idée ! Si seulement il y avait moins de poussière...
Les deux femmes-poireaux sont joyeusement plantées dans un coin de la salle et piaillent entre elles en se lançant des regards amusés, presque moqueurs. Immobiles, elles font se sentir mal à l'aise le client qui déjà tente de manier les baguettes avec une nette opiniatreté.
Plat principal : on a oublié l'eau ! Je me disais aussi... Il manquait quelque chose pour couronner le tout ! On appelle une serveuse. A la cinquième tentative, l'une des deux se retourne et vient vers nous avec l'énergie d'un poulpe mazouté, et dont l'enthousiasme est similaire à la joie de vivre d'Alain Juppé. Elle tire une tête pas possible, la fatigue et le découragement se lisent sur ses traits : elle va visiblement devoir subir une autre journée de travail, demain. On lui demande un pichet d'eau. Elle est chinoise. On lui demande un pichet d'eau. Elle est toujours chinoise. "De l'eau !". Mon camarade s'énerve. C'est mauvais signe. Heureusement elle se remet brutalement à parler français. Le repas est sauf.
Nous terminons en beauté par un dessert dont la simplicité est déconcertante. Rendons hommage à la présentation de mon dessert, tout de même parce que ça vaut le coup d'oeil : deux beignets d'ananas non sucrés et crûment posés sur l'assiette à dessert avec, en décoration, une originale sauce au vide mélangée à un coulis de rien. Une présentation pour le moins originale, qui saura satisfaire les plus gourmet d'entre nous.
Cependant, un point positif se doit d'être souligné : ces dames savaient très bien compter et d'ailleurs elles n'avaient pas hésité à saler l'addition.

Si on en est toujours au jour 2 c'est que je traine à écrire le jour 4 et que le jour 3 s'est perdu en chemin.

Ju va bien, même très bien. Il va prochainement vous revenir, don't worry, be happy !

Orient VS Occident

Hier soir j'ai rêvé d'apocalypse. De guerre. De catastrophe. De cataclysme. De chaos.
Hier soir j'ai rêvé d'arme atomique. Les bombes pleuvaient, le ciel s'ouvrait au passage des fusées ; l'enfer arrivait. Le souffle de la haine s'abattaient tandis que les dieux mourraient. Ils mourraient sous les prières. Ironie du sort plus on les priaient et plus ils se maudissaient. Plus personne ne croyait à la paix. Le conflit global s'étendait. Pas de quartier pour les blindés qui ripostaient aux martyrs désignés. Que peux le soldat contre l'enfant ceinturé ?
Une guerre au parti-pris incertain qui en dégoûte plus d'un. Mais faut-il choisir son camp, le meilleur armement ou le meilleur commandement ? Résultat idem pourtant : des morts et le néant. Et deux peuples qui montrent toujours les dents...