Bienvenue ! N'hésitez pas à me soumettre vos textes, vos articles, vos commentaires ! Ils seront publiés après validation. Laissez également vos avis, vos idées pour faire avancer ce blog ! Bonne visite sur Ju in the Mix !

Hommage a Jacques Brel

Une magnifique interview, qui m'a personnellement émue. J'adore cet homme. J'adore Brel. J'en ai eu les larmes aux yeux. Prenez le temps d'apprécier ces paroles, elles en valent la peine. Voici :

Fleur bleue, un style demode ?

Etre un grand sentimental ou ne pas être ?

Le sentiments... attendez je rigole 2 secondes. Voilà. Désir violent, passion ardente là oui d'accord ! Mais sentiment amoureux... non enfin ! Remarquez, il paraît que le français moyen souffre d'une morosité telle qui doit peut-être avoir besoin de se changer régulièrement les idées...

On se réveille ! C'est fini les petits bijoux mesdames ! Les gros bouquets de fleurs à chaque occasion spéciale ! Et vous messieurs n'attendez évidemment pas une femme qui sait apprécier ce genre de présents, ça ne se fait plus... ça scandalise parfois ("mon dieu mais c'est trop cher tu es fou !" suivi d'une espèce d'engueulade à 2 balles, et parfois d'un refus catégorique du cadeau. C'est débile, une femme qu'on aime mérite des cadeaux et des attentions c'est valable dans l'autre sens aussi, hein). Et le plus grave, quand bien même on aurait pas les moyens matériels de faire plaisir (je ne crois pas à la célèbre citation "il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour"), c'est qu'on aura beau être les amants les plus gentils du monde, on nous reprochera toujours quelque chose. L'évolution des moeurs rend peut-être les hommes un peu plus sensibles, un peu plus engagés dans le couple et les femmes un peu plus dures, et en même temps un peu plus insouciantes, ce qui nous rendrait finalement un peu plus dociles et elles un peu plus cruelles. Pas très objectif comme commentaire, à ne pas prendre très au sérieux donc.
Si la femme parfaite (ou l'homme parfait, soyons fous !) n'existe pas c'est simplement parce que l'autre est trop difficile, non seulement avec le conjoint visé mais aussi carrément avec lui-même.

On travaille beaucoup, certes, on attend beaucoup de ses propres efforts fournis, certes, et du coup on reporte, assez bêtement je dois dire, ce souci de l'effort chez l'autre sans chercher à aller plus loin.
Exemple : vous rentrez chez-vous après une dure journée de travail et vous voyez votre conjoint(e) affalé comme une bouse dans un fauteuil. Cliché, ok. Mais c'est pour les besoin de la démonstration. Il est près de 19h30, le repas n'est pas prêt.

Solution 1 : vous gueulez en ordonnant que l'autre se bouge les fesses et mette la table. Vous êtes la plus infâme des créatures, allez crever.
Solution 2 : vous gueulez. Puis vous aller préparer à manger pour les deux en râlant. A ce moment là vous êtes un con, ou une conne.
Solution 3 : vous vous préparez à manger, pour vous seul(e), l'autre n'a qu'à se débrouiller. Là vous êtes vraiment un(e) gros(se) con(ne).
Solution 4 : vous préparez à manger pour les deux sans rien dire. Vous êtes assez chiant(e) mais dans l'ensemble vous faites un effort supplémentaire. Vous ne souriez pas vraiment, vous êtes fatigué aussi.
Solution 5 : pareil qu'au dessus sauf que pendant la préparation du repas vous allez vers votre conjoint(e) en lui disant "ne t'inquiète pas, je m'occupe de tout, repose toi." Là non seulement vous faites abstraction de votre journée pourrie mais en plus vous êtes serviable, vous feintez le sourire (ben oui vous pouvez aussi faire semblant, parce que parfois il y a des raisons d'être énervé, surtout si la situation se reproduit fréquemment), et vous avez la plus belle attention qui soit.
En gros, juste après cette phrase, votre conjoint(e) vous fera passer pour un dieu/déesse vivant(e).

"Oui mais..."
Non. Il n'y a pas de mais. Je plaisante, allez-y.
"Mais si effectivement ça se reproduit souvent, et que c'est généralement moi qui m'occupe de tout dans la baraque, qu'est-ce que je fais ?"
Du yoga. Et après une bonne respiration, si vous n'êtes pas sûr de vouloir vous occuper de l'entretien d'une maison ou d'un être humain, plaquez ledit être humain (et accessoirement gardez la maison). Mais ne gueulez pas tout de suite parce qu'il peut arriver que vous ayez des surprises, notamment en termes d'états dépressifs ou d'évènements dont vous seriez passé à côté.

Exemple : "QUOI !!! C'EST ENCORE LE BORDEL DANS LE SALON ? T'AURAIS PU RANGER AVANT QUE J'ARRIVE !!! VA FALLOIR QUE JE M'Y COLLE ALORS QU'AU BOULOT C'ÉTAIT L'ENFER AVEC LEUR CHANTIER A LA NOIX JUSTE SOUS NOS FENÊTRES ET QUE J'EN AI MARRE !!!"
Réponse : "Bonsoir chéri(e), désolé(e) pour le désordre, mais j'ai pas eu la tête à ça ; aujourd'hui je me suis décidé(e) à porter plainte pour harcèlement sexuel et/ou moral contre mon patron/ma patronne, ça fait 3 mois que j'y pense mais j'avais peur de m'engager là-dedans, désolé(e) de ne pas t'en avoir parlé avant, c'était un peu délicat avec tes horaires."

Résumons : avec les solutions 1, 2 et 3 vous êtes nul(le), et en plus après ce type de réponse vous risqueriez de vous en convaincre définitivement.

Donc en gros le problème c'est bel et bien la compréhension. Avec pour influence souvent négative des facteurs tels qu'un caractère gaffeur, la fatigue, l'alcool, la drogue, des prédispositions génétiques à devenir un imbécile, le stress ou un état psychologique défavorable.

Je l'avais écrit il y a longtemps sur ce blog ou ailleurs : on ne peut pas changer la personnalité des gens. C'est à eux de se changer en s'apercevant de leurs erreurs, que l'autre peut souligner par des signaux forts, voire très forts.

J'ai changé. Mais quand il n'y a plus eu de signal. Trop tard finalement.
Elle n'était pas encore tout, mais elle était déjà beaucoup.
Je regrette. Amèrement.

Les derniers jours du bac !

Bonjour à tous !

Ayons une pensée émue à tous ceux qui passent ou repassent le bac dés aujourd'hui !
Ils ont commencé avec les traditionnels sujets de philo dont un qui a particulièrement été remarqué :

"Peut-on désirer sans souffrir ?"

"Vous avez 4 heures !"

Bon courage à tous les bacheliers, que la force soit avec vous !

(A noter : la refonte complète du baccalauréat général est sur la table en ce moment. Alors méfiance !)

Annonce pour blogger !

Bonsoir,

Je suis actuellement à la recherche d'une personne de bonne volonté qui pourrait tenter de corriger certains défauts du blog, ou du moins me dire commet faire pour les corriger. A savoir :

1) Faire en sorte que les boutons de la barre latérale apparaissent entièrement,

2) Qu'il y ait plus d'espace entre la fin des messages et le traditionnel "Publié par..."

3) que le blog soit un peu plus grand, notamment la zone de texte,

4) Qu'on m'indique où trouver des séparateurs horizontaux et comment les placer,

5) et enfin quelques conseils pour rendre le blog plus attrayant en terme de couleurs, tout en gardant l'aspect général.

Voilà ! Merci à celui qui passera par là et qui pourra m'aiguiller sur une de ces pistes !

@ bientôt !

On fete un truc aujourd'hui ?

Bonjour !

C'est un jour un peu spécial aujourd'hui. Car nous fêtons la mort de Paul Gauguin décédé le 9 mai 1903.

Ou alors le mariage secret de Tom Cruise avec l'actrice Mimi Rogers, le 9 mai 1987. Une femme superbe... qui le converti à la scientologie.

Je crois que j'ai oublié un truc... ah oui : j'ai 21 ans aujourd'hui.

Le net c'est utile finalement...

free music

New Look

Bonjour à tous !

Je vais un peu faire le tour des nouveautés du blog (eh non, raté, je ne mettrais pas en ligne des photos licencieuses).

Alors voilà les divers ajouts notables (merci à Blogus pour toutes ces suggestions : la Néosphère) :

- 3 colonnes aux lieu de 2, plus d'espace mais moins de clarté visiblement... pas de souci je teste d'autres dispositions, j'allège tant que je peux. (merci à Blogcrowds)

- On peut écouter de la zique ! Oui bon d'accord... c'est moi qui choisis mais je suis ouvert à toute suggestion musicale... (merci à Deezer.com)

- Y a l'heure. Terrible... l'HEURE : TERRIBLE !

- Y a un sommaire (sommaire...)

- Y a des archives,

- On peut noter les articles (puissant... bon je vais vous le dire : je vais dégager cette option ridicule... franchement si ça fait diminuer les coms, non merci ! Comment ça "ya pas de coms" ?)

- Y a aussi : la possibilité de poster des vidéos, une barre de recherche Google, des liens vers d'autres sites ou blogs, des... raaaaah !

J'AI OUBLIE LES ROLL'MOPS !!! (damned)

Bonne année à tous !

Le journal du futur ! Régalez-vous !



Cinéma : Le Maître d'armes

Ce soir, après avoir regardé emerveillé les chevaux du près d'à côté trotter d'un pas noble et appuyé, je me suis dit : Pourquoi ne pas parler à mon ami lecteur du film "Le maître d'armes" ? Le rapport avec les chevaux ? Aucun ! Mais c'est ça qui est formidable ! Il n'y a aucun rapport ! Tu vois ce que je veux dire ?

Enfin bref, ce week-end était le week-end du remplissage de fiche de jurisprudence sur l'infans conceptus, certes, mais aussi celui de la culture. Car oui ! les Francofffonies ont commencé ! Ainsi, après les petits chanteurs à la croix de bois envoyés derechef par leur saint patron pour accompagner les chanteurs Kopts d'il y a trois semaines ; ils étaient magnifiques, soit dit en passant, et rappelaient vaguement les chants grégoriens monophoniques, tout en se rapprochant beaucoup des tonalités des chants musulmans (aucun rapport avec les franco mais le fait est que je n'ai jamais rien entendu d'aussi beau) j'ai eu ensuite l'immense chance (sisi, je t'assure j'ai eu une chance affolante sur ce coup là) de pouvoir écouter, d'admirer, l'inégalable Touré Kounda dans un concert exceptionnel qui a mis le feu au grand théâtre de Limoges ! Merde, ça c'est du concert ! J'avais déjà une patate pas possible mais j'en suis ressorti avec des petites étoiles dans les yeux !
Ensuite il y eu l'expo de la BFM, ensuite euh... je sais plus... ensuite c'est que visionnage de films : le secret de Brokeback Mountain, le Dictateur (revu avec autant de plaisir), Saw (même pas peur ! même quand le doc se scie la jambe ! et l'autre con avec ses lames de rasoir, et l'autre encore avec sa bougie ... mdr), La vie normale (de Gad Elmaleh), La Société (production artisanale au concept intéressant mais malheureusement pas assez exploité), West Side Story (moui... j'accroche moyennement), Chaos (critique objective : c'est nul), 8mm (ça c'est du thriller), Le mystère de la chambre jaune (le roman de Gaston Leroux repris à la sauce Podalydès, que du bon !), Bienvenue à Gattaca (que j'adore toujours autant), Fantasia 2000 (une 8ème de Beethoven... percutante !), Missipi Burning (critique plus qu'acerbe de la ségrégation, du racisme américain, du KKK, un chef d'oeuvre), Mullholland Drive (David Lynch au sommet de sa forme), Orange Mécanique, Le Nom de la Rose (un des meilleurs que j'ai vu ce mois ci), Never Die Alone, Ultraviolet (globalement pourri), La prophétie des grenouilles (Michel Galabru en éléphant râleur, tordant et tout plein de belles choses), Constantine, et enfin une série animée belge : Panique au village ! (j'en parlerai prochainement).

Et finalement, le Maître d'armes. Alors le maître d'arme c'est un film remarquable par bien des aspects. Je ne vais pas me lancer dans un résumé qui n'aurait que peu d'intérêt. Toutefois je puis dire que c'est l'histoire d'un homme qui change. Un accro des arts martiaux traumatisé par des évènements dramatiques qui va se réfugier en province, où il va apprendre le respect, composante essentielle de tout art martial et qui lui faisait défaut avant son exil. Lorsqu'il revient en terre natale, c'est un homme nouveau, qui n'a pas oublié son passé mais qui a donné un nouveau sens à ses duels et combats : la gloire n'est plus en jeu, seuls comptent l'honneur, le don de soi et le respect. Voilà donc un conseil : va vite voir ce film avant qu'il disparaisse des grands écrans !

Ami lecteur, bonsoir.
(Et je fais un gros bisous à marion au passage :-p )

Octobre (comme le mois)

Salut ami lecteur crédule !

Tiens au fait t'as vu ? On est déjà en octobre !



...



Incroyable non ?

Non ?

Ah ben je le savais bien que tu étais crédule...

Des liens ! Créons des liens !

Voilà exactement le type de blog que j'adore.
Je ne pouvais pas croire qu'il y ait autant de choses débiles sur le net alors j'ai cherché pour vérifier. Et je me suis rassuré avec ça :

http://mounch.blogg.org/offset-25.html

Une sensibilité toute simple, pas de lourdeur, pas non plus de grand déballage... tout ce qu'il faut où il faut. J'adore, vraiment. Sans aucun autre commentaire : à voir.

Septembre (comme le mois)

Bien. Je tiens à m'excuser ami lecteur tout simplement parce que j'allais m'énerver pour rien. Et rien c'est encore trop. Mais reprenons...

Où diable en était-je ?

Ah oui ! Septembre !

Le mois du renouveau !

C'est pour ça que tout change, esthétique baroque oblige, bien entendu.
C'est le mois où on efface, où on oublie toutes les conneries qu'on a pu penser de vous le mois précédents, tous les quiproquos, tous les zozos et tous les zorros minables, toutes ces insignifiantes et rididules petites choses, ces "parasites" qui gravitent, toutes ces idées reçues, tous ces faux semblants, toutes ces influences débiles, puériles et ultra-crétines que j'aurais respecté en d'autres circonstances mais qui aujourd'hui n'ont plus la moindre importance. Une remise en question nécessaire et une zenitude résolument adoptée dans le but de m'éviter ce genre de souci à l'avenir. Je serais plus prudent sur mes choix futurs, c'est sûr.
Voilà pourquoi on ne doit jamais parler de soi dans un blog. C'est dangereux. Les interprétations sont très très dangereuses. On a déclenché des guerres sur des malentendus...

Interroge-toi sur ton comportement, sur tes actes, sur tes jugements. Ne te fie pas qu'aux faits : vérifie-les. Et si tu n'es pas sûr, ne cherche pas l'affrontement ; va au devant de l'explication de textes. Enfin si tu te sens agacé, énervé, prêt à bondir sur chaque mot, si tu sors tes griffes au détour d'une phrase que tu croyais tournée vers toi, alors mets-toi devant ton miroir et mets-toi deux claques, puis respire à fond, équipe-toi de ton deuxième degrès d'humour, et relativise. Ca aide, tu n'imagines pas combien ça aide.

Enfin les textes que j'écris, je ne les écris toujours pas pour blesser. Si j'avais voulu le faire, je l'aurais fait depuis longtemps. Si vous avez pensé que ça vous concernait d'une manière ou d'une autre, amis lecteurs, veuillez m'en faire part et je rectifierai le tir. Jusqu'à présent j'ai évité de désigner directement et individuellement telle ou telle personne, mais si ça arrivait, je reste ouvert à toute remarque, dans la mesure où elle est claire et vierge de toute violence.

Conclusion : j'écris ce que je veux et ce que je veux c'est éviter les malentendus ("comment ?")

Y a des jours comme ça...

Ya des jours comme ça où je ne sais pas quoi écrire tellement ça paraît dérisoire, inutile et surtout conflictuel. Même en écrivant cette phrase je sens qu'on va immédiatement m'en vouloir. C'est dommage. Quand j'écris à des gens ou à personne, je frissonne. Et si je frissonne c'est parce que quelque part je suis ému (le verbe émouvoir s'appliquant aussi bien à la haine qu'à la peine, qu'à l'excitation, qu'à la joie). Et je n'avais plus frissonné depuis plusieurs mois. Mais voilà, c'est comme ça, "il y a des jours où 'faudrait pas se lever de la nuit", comme dirait mon paternel. Et la moralité de ce préambule c'est que : la vie appartient à ceux qui ont un mouchoir blanc.
Il y une belle chanson qui fait ceci : "dans la vie faut pas s'en faire... nanana nana ! Ces petites misères seront passagères tout ça 'faut pas ! nanana nana, nanana nana nanana nana nana NANAAAAA !"


Je suis rassuré de savoir qu'il y a toujours des gens qui savent ce que nous valons vraiment et triste de voir les autres se contenter de ce qu'ils ont vu.

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J'annonce également que j'ai entamé une nouvelle histoire, en "partenariat" avec Leki, le trop connu "Conteur sans talent" (framboise ! mdr !). Comme d'habitude je mets un temps pas croyable pour pondre une page mais je pense qu'au final ça donnera quelque chose de bien. Le tout, c'est comme avec les rampes d'escalier : il suffit de s'y tenir.

Ami lecteur, "que la bonne fortune guide tes pas sur les chemins de l'amitié ! (Gluc !)" (Naheulbeuk dixit)

PS : l'EFS manque cruellement de sang alors s'il vous plait, ne faites pas vos chochottes et aller donner, ça prend 20 minutes et c'est gratuit !

Jour 2 : Repos

Théoriquement ce mardi c’était mon jour de repos. Mais je vais vous raconter mon premier mardi dans le magasin…

Aujourd’hui je débute aux jus de fruits, les fameux « softs ». On m’a collé avec la pire employée du magasin : blonde, deux mètres de haut, karatéka, moche et surtout très chiante. Une misanthrope refoulée… super, j’ai un bol incroyable moi. J’ai tenu deux semaines et après on m’a changé de place. Bref, début des hostilités : cette fille tient un rythme d’enfer et je renonce définitivement à la suivre.
C’est l’heure pour moi d’attaquer enfin les choses sérieuses : le rangement à proprement parler. Ca consiste à sortir de la palette le produit le plus proche de soi et à le mettre en rayon. Ca c’est ce qu’on fait quand on est tout seul. Quand on est à deux on peut en revanche se permettre de dépoter son collègue, c’est à dire que celui qui connaît mieux le rayon (celui qui va dépoter) place les produits juste devant son emplacement et le collègue lui est chargé d’ouvrir le pack/le carton/le lot et de le ranger correctement. Le problème c’est que quand on n’est pas habitué, on ne fait pas attention du tout aux quantités, aux goûts (surtout valable pour les eaux aromatisées) ni aux volumes. Et il m’est arrivé à plusieurs reprises de mettre des bouteilles de coca de 1,5L à la place des 1L. A propos de Coca, tu n’imagines pas le chiffre d’affaire que ça représente. Concrètement, dans les softs, le coca toutes marques confondues (et elles sont nombreuses) prend entre 40 et 45% du rayon. C’est énorme et c’est encore plus énorme au vu des palettes de coca qui arrivent chaque matin.
Faire les rayons, c’est aussi découvrir de nouveaux produits. Tiens regarde par exemple : le coca à l’orange. Ben tu sais quoi ? C’est dégueulasse. (j’ai testé pour voir et c’est vraiment immonde, garanti sur facture).
Je tente de manœuvrer le transpalette électrique mais le résultat est pitoyable ; je manque de renverser une palette de jus d’orange.
Pour finir, je pointe un quart d’heure plus tard… j’ai envie de dormir…

Jour 1 : L'illusion du collègue fantôme

Très cher lecteur qui passe à de trop rares reprises sur ce magnifique ouvrage virtuel mélant biodiversité et cosmopolitalité abrégée, ici débute le récit de ma toute dernière semaine de travail (oui je sais c'est très triste mais on s'y fait, à la longue). Ne pas tenir compte de la réalité des événements est une règle : je condense en une semaine tout ce qui a pu m'arriver d'extraordinaire en un mois et 3 semaines.
Voici :

Jour 1 : L'illusion du collègue fantôme.

Premier jour de travail. Je regarde mon contrat afin d'être bien sûr de mes horaires : 5h30-11h30. C'est alors que le réveil sonne. Je rigole : c'est la première fois que j'ai de l'avance sur mon réveil. En fait je n’ai pas dormi de la nuit, pour avoir l’assurance d'embaucher à l'heure. Pendant le trajet je réalise que c'est la première fois que je conduis de si bon matin.
Je rentre par l'arrière du bâtiment, là où se trouve la salle de repos. Le couloir qui mène aux vestiaires est surchauffé : canicule de la veille qui a tapé sur la toiture en tôle, pas de clim ; l’enfer. Une fois en tenue de travail (un T-Shirt d’un joli rouge avec le logo du magasin décalqué sur le dos) je descends voir de quoi il retourne. On me fait un petit briefing : visite des locaux, des réserves. A peine arrivé et déjà on m’assomme de sigles barbares : DHP, FI, TG, BLS, PF, PGC… Tout un monde au vocabulaire étrange et nouveau s’offre à mes petites oreilles.
Dans les réserves, l’organisation est de rigueur car on cours toujours plus ou moins après le temps, comme pour ne pas faire mentir le vieil adage : le temps c’est de l’argent. Ici les confiseries, là les conserves, plus loin la nourriture pour animaux, et encore plus loin les frigos pour les surgelés.
Voici comment se passent les choses dans une grande ou moyenne surface, en quelques mots : le premier maillon de la chaîne c’est la réception, là où bossent les réceptionnaires. Les réceptionnaires déchargent les camions en provenance des centrales où des entrepôts et acheminent l’arrivage dans la zone de transit. C’est au tour des employés et des employés principaux d’intervenir, sous la férule des responsables des rayons, qui dépendent du chef de secteur, qui dépend lui-même du boss et le boss qui dépend des dirigeants de la société et des exigences du PDG.
Je suis donc un employé de base et mon rôle est de ranger. Ranger, ranger et encore ranger. Mon rythme de travail dépend en grande partie de la demande du client, des statistiques et de la gestion des stocks. Ainsi en août la charge de travail est nettement moindre qu’en septembre. Tout les matins même topo : vérifier l’arrivage, le passer s’il y en a, et dans le cas contraire, faire un peu de facing puis passer le reliquat. Le facing ? Je vais te donner un exemple : pour mon premier jour, je suis assigné au rayon des softs (softs drinks ou jus de fruits et sodas). Et bien pour que le rayon soit présentable et que le client ait une impression d’abondance je vais placer la ou les deux premières rangées d’un produit vers l’avant. Car quand un client se sert, les bouteilles ne se remettent pas devant toutes seules. Alors on les remet le plus devant possible. Ca comble les espaces vides et ça a un effet psychologique sur le consommateur.
Vous verrez que c’est très vicelard le monde de la grande consommation…

Il paraît que...

[Ami lecteur, si tu ne me connais que depuis deux semaines, cet article ne t'est pas destiné.]

Il paraît que je fais des posts trop longs. Certes.
Il paraît que je me la pète. Certes.
Il paraît que j'ai changé. Muah ! Changé ! (nb : "aujourd'hui j'ai "changé"")
Il paraîtrait même que c'est mon blog...

Pour le premier, je peux faire quelque chose. Je vais essayer de condenser mes prochains articles (mais le rapport qualité/prix ne sera pas le même, je te préviens ami lect... Zut ! J'ai oublié de te saluer ! Ah ben non c'est bon... je l'ai déjà fait aujourd'hui.)

Pour ceux qui ne veulent pas lire (nous sommes en démocratie, il faut penser aux handicapés) voici un condensé de l'article : j'ai créé un blog parce que je voulais créer un blog.

Pour ceux qui veulent de plus amples explications (même confuses et inutiles) voici le développement :

First of all (mais oui c'est vrai : je me la pète !), comme il pleut et que ma seule occupation du jour c'est de jouer avec mes articles je vais tenter de répondre à la question de mes détracteurs : "pourquoi un blog, espèce de crétin ?"
Arf... c'est surprenant, d'autant plus surprenant que je n'ai fait que critiquer les blogs pendant près d'un an (je signale à mon entourage que oui, ils peuvent désormais aller brûler mes poubelles). Toutefois, vers la fin, j'ai quand même nuancé ma pensée. Dans les blogs, c'est comme partout : il y a du bon, et du moins bon.
Ensuite pourquoi faire ? "Rien" est la première réponse qui vient à l'esprit quand on parle de blog, réponse justifiée ensuite par mes amis blogueurs, me soutenant que, justement, un blog c'est fait pour "ne servir à rien". Soit. Certains ont ensuite pensé que je m'abaissais au niveau de ces blogueurs. Faux. Archi-faux. Je suis bien placé pour dire que mes collègues possesseurs d'un blog ont crée un blog d'abord par manque affectif, non par manque d'intelligence. Et je me place ici dans l'hypothèse de blogs racontant ma vie. "Par manque affectif". Explication : le blog n'est utile que pour être reconnu par ses amis. "Tu n'as posté aucun coms sur mon blog hier, ça serait super que t'y penses !" Combien de fois l'ai-je entendu celle-là...[sourire bon enfant] C'est à dire qu'on a surtout envie d'attirer les gens. C'est incroyable, non ? Imagines quelqu'un que tu croises tous les jours ou presque qui te dit : "alors t'es allé voir mon blog ?" (déjà j'ai envie de lui répondre que j'ai pas que ça à faire de mes soirées. Pour ma part, j'ai résolu le problème, ne m'adressant pas forcément à mes amis mais plutôt à tous mes visiteurs, à toi ami lecteur, et aussi rigolo de constater que se sont parfois les autres qui me rappellent que j'ai un blog...).
L'intérêt réside cependant dans le fait qu'on expose ses souvenirs. C'est sympa, je dois l'avouer.
Donc voilà ! Si j'ai fait un blog c'est pour, de temps en temps, faire partager ce que je vois. Exemple : faire partager mon expérience de la fête de la musique. Exemple 2 : faire partager ce que j'écris.
Mais alors "pourquoi ne pas continuer à faire ça sur ton site ?" Bonne question. C'est un choix. Premièrement, je ne tenais plus à avoir le monopole des messages et deuxièmement, le blog est plus fonctionnel pour publier des articles plus personnels.
"Oui mais justement, tes articles ne sont pas très personnels." Question de point de vue.
"J'ai plus de question."

PS : j'espère que ce sera tout pour les justifications concernant les blogs (on va pas se prendre la tête pendant des lustres là-dessus). Pour ce qui est du fait que j'ai changé, si ça n'est pas en pire, je te remercie.

Who is Ju ?

Hi, reader, my friend !

You have been hearing of this strange character called "Ju" for few days but who is he exactly ? Huh ? I suppose you have no idea, as usual.

So, who is Ju ?
Ju is on the point of becoming an international star and he... lol... I'm talking garbage...
Actually, Ju is a cute boy, living in a quiet family. His age ? He is probably between 10 and 13. But it's not important to know that. However, one fact must be taken into account : Ju is another part of me, another release which shows... well... maybe which shows a lost guilelessness, a lost innocence (when I still believed in Santa Claus for instance...) and, eventually, he is a sensitive boy, even if the events may seem misunderstood to him.

I decided to write his misadventures for only one goal : to entertain you ("let me entertain you", as he says so well !). What's amusing to see a very young boy in situations totally unusual, asking to his father why this thing is here, why the strawberries are red instead of grey... yes, it's a type of questions which no have any sense and completely useless for an adult but for the child it's simply the discovery of the world ! This ignorance often creates humour, it's well known...

Ok guys ! I hope my english was not bad ! Actually, it was an excellent training to stimulate my vocabulary for my next exam and it also was an opportunity to explain what I do in this "blog" (it's the same as french ?) !
Thx for your patience and see you soon !

Ju (not him, the other !)
(And I love me.)

Au dessus de mon pc...

Bon attends ami lecteur... ça va pas... je raconte beaucoup trop ma vie.
Comment "c'est fait pour ça un blog" ? Oui d'accord m'enfin bon, faut pas pousser non plus. Tiens, imagine que j'écrive un article avec pour titre : "au dessus de mon pc..."
Mais franchement, ami lecteur, qu'est-ce que t'en as à foutre ?



Bon alors au dessus de mon pc il y a une mappemonde (c'est bon tout le monde voit à quoi ça ressemble une mappemonde ?) Ca représente à peu près l'Europe politique actuelle. Mais non je fais pas de propagande ! Mais qu'est-ce qui t'arrives aujourd'hui ami lecteur ?
Bref voici l'Europe. C'est beau, c'est plein de couleurs et je m'aime.
Généralement, avant de m'appitoyer sur son triste état, je me permets deux ou trois petits rêves : je ferme les yeux et avec l'index de la main droite je choisis un endroit au hasard. Malheureusement, ma chance légendaire m'amène souvent sur le Luxembourg ou la Yougoslavie...

Et ensuite je me souviens du 29 mai 2005. C'est loin tout ça. Ca fait chaud au coeur de voir que rien n'a bougé que le OUI, autant que le NON, n'a rien fait. Mais quand même... on a refusé une Constitution européenne pour quoi finalement ?

Ju : "il est où le mouton noir P'pa ?
- Eh bien... tu te rappelles de l'ours qu'on a lâché dans les Pyrénées ?
- Oui.
- Eh ben l'ours il a bouffé le mouton noir.
- Mais alors il est mort le mouton noir ?
- Qu'il soit blanc ou qu'il soit noir c'est clair qu'il n'est plus en très bon état ton mouton, fiston !"

"Ouais mais on a un plan B les gars !"
"Où ça chef ? Où ça ?"
"Là, juste à côté du collectif du NON !"
- PAN !-
"Ah ben non chef ! Il ont plombé le plan B !"
"Tu veux dire qu'ils ont plombé le plan B du plombier polonais ?"
"Ben ouais chef..."
"Bon ben tant pis, on s'en va."

Là où je vis

Faut que je te raconte, ami lecteur.

J'ai une famille. Sisi, c'est pas des blagues. Une grande et belle famille.
J'entends : une petite soeur de 16 ans qui me cours dans les pattes, une maman de... ouais facile ! qui est fonctionnaire (qui a dit qu'une maman était un être parfait ?) et un père de... bon enfin... mieux vaut dissimuler son âge (en plus ça le vexe, parce qu'il ne veut pas penser à la retraite et que pour l'instant il tiens encore debout et qu'il peut encore monter sur une échelle pour cueillir les cerises, et gnagnagna).
Voilà approximativement le contexte. Je te passe les détails, genre : mon chat est obèse, etc.

Je te situe l'action : un village tranquille, non loin de Limoges, dont je tairais le nom pour souci d'anonymat. On se rapproche doucement. Là, près de l'école primaire, c'est my house (home sweet home). Un portail en fer, c'est là. Ouaip, j'ai un grand terrain, je sais.

Il faut que tu saches une chose, ami lecteur : mon grand truc du moment c'est de me balader dans ma maison avec un chapeau de paille sur la tête. Donc voilà on passe l'entrée, on travers un petit bout d'un long couloir et on descent les escaliers en faux marbre et on arrive dans une petite pièce exiguë où trône un ordinateur. D'ailleurs ça me fait penser qu'il faudra changer le papier peint.

Ca c'est chez moa. Ma chambre ? Pfff... ma chambre c'est pas important puisque c'est là où je dors et où je... enfin là où je dors quoi.


Dehors c'est encore mieux. Parce que dans mon petit village il y a toutes sortes d'endroits chargés de légendes. On peut par exemple citer l'histoire de cette fontaine qui distribuait une eau miraculeuse, aux vertues bienfaitrices. Il y a aussi une petite cascade, auprès de laquelle est nichée une petite maison aux tuiles rouges. Tu es dans une clairière, ami lecteur, une clairière magnifique où cette cascade se mêle aux sources d'un étang à l'onde claire. Et au-dessus de tout ceci, il y a un autre étang, non moins joli car bordé d'arbres centenaires et dont les couleurs éternellement automnales se réflètent dans l'eau limpide. Vas-y au petit matin cher lecteur et crois-moi, ta journée deviendra magnifique.
C'est chez moi.
Et dire qu'un jour il faudra quitter ça...

Le Bac

Je suis au regret d'annoncer à mon entourage que non, je ne panique pas.
Pas de stress, rien. Je suppose que pour moi ça ressemble juste à un devoir surveillé un peu plus important que la normale...
N'empêche que c'est malin : maintenant je stresse de ne pas stresser. Stressant non ?